Ce chateau est magique. Chaque fois que je passe du côté de Besson, je fais un crochet pour aller jusqu'à FOURCHAUD, l'attirance est
trop forte, et à en juger par les statistiques de fréquentation des pages de ce blog, je ne suis pas tout seul dans ce cas là...
D'ailleur, les recherches sur le mot "FOURCHAUD" sur Google ou autre moteur de recherche le prouvent, l'intérêt pour ce magnifique édifice reste énorme, et je persiste à croire qu'une remise en
état et une ouverture à la visite achèveraient d'en faire un des joyaux du patrimoine bourbonnais...
Malheureusement, on en est pas là, loin s'en faut... Plus ca va, plus le lierre gagne la façade, les nombreuses friches poussant dans la cour sont en train de devenir des vrais
arbustes, empêchant de prendre le moindre recul. Bref, tout ça fait que ce chef d'oeuvre architecturale ne prend pas des qualités, et encore, je ne vous parle pas de l'état des
communs, les photos qui suivent parle d'elle même...
FOURCHAUD comme on aimerait le voir de nouveau (photos de 1984 issues de "Chateaux en Bourbonnais" un ouvrage publié par R.
COLAS)
Aujourd'hui, il est absolument impossible d'avoir la même image, aucun recul à cause des ronces, mais sur l'image suivante on voit
bienl'étendu des dégats...
Vue des communs, sans commentaires...
Juste pour se faire mal et pour faire réfléchir, si jamais un décideurs ( je ne sais pas, le Conseil Général ou quelqu'un
des Batiments de France) passe sur ce blog, quelques images du chateau en 1984, ou les travaux de restaurations avaient l'air de promettre un bel avenir à
FOURCHAUD...
A suivre, une série d'images des intérieurs du chateau, et en particulier le four des cuisines qui a l'air d'être un chef
d'oeuvre de conception ; documents de valeurs puisque malheureusement il semble qu'on ne pourra peut être plus admirer ces merveilles...
Toutes ces reproductions sont issues d'un livre "Chateaux en Bourbonnais" de R. COLAS datant de 1983/1984, si quelqu'un a des informations
sur ce livre qu'il n'hésite pas à me contacter pour m'en faire part.
Pour finir, une dernière vue de FOURCHAUD et de son vénérable marronnier qui lui aussi a bien souffert, mais du vent lui...
N'hésitez pas à faire des commentaires sur le lien ci dessous, vos réactions m'intéressent...
par François GUENEAU
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Dans les confins de Pouzy-Mézangy, on trouve une minuscule chapelle, Notre Dame de la Miséricorde, au lieu dit "le grand Beaumont".
Le site de la commune de Pouzy, bien fournie par la famille PARIS vous donnera de plus amples renseignements sur l'endroit :
http://www.pouzy-mesangy.com/spip.php?article79

La curiosité et l'intérêt du lieu réside dans les murs en pierres sèches qui ceinture le hameau.
La préservation de ces constructions atypiques me parait primordiale, c'est je crois l'un des rares endroits en Bourbonnais où l'on trouve ces assemblages quasi scientifiques de pierre sans aucun
liant.


par François GUENEAU
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Le secteur de Pouzy-Mezangy regorge de sources. Véritables richesse pendant des années, la majorité est souvent maintenant laissée à
l'abandon...
Une source jaillit sans contrainte, dès lors qu'elle est canalisée, (par un bac en pierre, par exemple), elle devient une fontaine. A la fontaine est presque à chaque fois associé un
lavoir.
A proximité de la Chapelle Notre Dame de la Miséricorde, juste en dessous la croix au croisement de la "voie de Vezelay", (chemin du
pélerinage de Saint Jacques de Compostel), on trouve là une grande fontaine en pierre de taille ainsi qu'un lavoir.
La Fontaine et son écoulement
Le lavoir, ceinturé d'un muret en pierres sèches
Pour la rédaction de ces articles, je me suis référé à l'inventaire du patrimoine de la commune de Pouzy-Mésangy réalisé par Manu PARIS,
dont voici le lien :
http://www.pouzy-mesangy.com/spip.php?article78&artpage=9#outil_sommaire_12
par François GUENEAU
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La très dynamique et infatigable association "La Chavannée", organisait début février sa traditionnelle Fête des Brandons, à la ferme d'Embraud à Château sur
Allier.
Cette année, les conditions climatiques étaient réunis pour que la fête soit belle...

La Fête des Brandons, c'est la fin de l'hiver, symbolisée par un bucher qui très rapidement met à mal un mannequin de chiffons nommé Carmentro, et qui représente tout ce que l'hiver à de
mauvais...
C'est une tradition qui permet de purifier les arbres fruitiers, en allumant au feu purificateur des "Brandons" (des branches entourées de paille et servant, en quelque sorte, de torche) et
en "brandounant" soit passer la flamme autour du tronc des arbres fruitiers pour détruire les larves.

Carmentro attend la nuit noire au sommet de son buchet
Cette cérémonie commence dans la joie et la bonne humeur en une procession jusque au bucher, ouverte par les musiciens de la Chavanée, famille PARIS en tête.




Après l'allumage du bucher, tout le monde massé autour du feu, attend que les flammes réduise en cendre Carmentro...

Allumage...


Pendant que les flammes font leur office, les chants et les musiques "trad" continue de plus belles...

Là, ça chauffe de plus en plus...
Carmentro n'est plus...
Carmentro est maintenant réduit en cendre... Le bucher est alors adapté pour la partie festive de cette fête, le saut au dessus du feu...

Il est maintenant temps de "Brandouner"...


La flamme purificatrice !!!
"Autrefois, en face, du coté du Nivernais, il y avait des feux. On les voyait depuis chez nous" dixit Jacques PARIS, mémoire vivante et créateur de la Chavanée...
Ce samedi là, on eut beau chercher, seul celui de Château sur Allier perpétuait cette si festive tradition...
par François GUENEAU
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